Les bavards et forts en gueule

L’amateur de chats de race opte pour des caractéristiques qui le séduisent, tels la morphologie générale, la couleur de la robe ou l’aspect du pelage. Mais il doit aussi connaître les particularités de la race de son cœur.

A tout seigneur, tout honneur ! La pipelette des chats est sans contexte le siamois ; excessif en tout, il l’est aussi dans l’expression. Cet incorrigible extraverti, émotif et hypersensible, a constamment besoin de parler? C’est ainsi qu’il suivra son maître partout en le harcelant de sa voix puissante et rauque à la recherche de contact ou d’échange verbal,car, non content de vocaliser, il exige aussi des réponses.

Le summum des décibels est atteint avec la femelle lorsqu’elle a ses chaleurs : elle le fait alors bruyamment savoir à toute la maisonnée, à grand renfort de plaintes et de miaulement si perçants qu’ils en deviennent incommodants à l’oreille.

Liberté d’expression

L’oriental est presque aussi fort en gueule que son cousin siamois, et sa voix est aussi puissante? D’une manière générale, on peut dire que tous les chats de type oriental dérivés du siamois ou de l’oriental, tel le balinais, le javanais, le mandarin…sont bavards, mais leur voix est souvent plus mélodieuse.

Le burmese s’exprime d’une voix forte, mais toutefois moins rauque que celle du siamois.

Le facétieux bobtail japonais est lui aussi expansif, mais son miaulement est doux. Enfin, les joyeux lutins que sont les chats rex sont bien placés au hit-parade des miaous : le cornish avec une voix forte, le devon avec un timbre plus harmonieux.

Tous ces chats réclament de la disponibilité et de l’échange verbal, sous peine de devenir très malheureux. À chat expansif, maître expansif !

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